Au début de l’année nous avons tous choisi un atelier optionnel durant lequel nous découvrons une matière de manière beaucoup plus poussée.

J’ai choisi la photographie, pour découvrir notamment la photo argentique, (je n’avais jamais touché à un argentique manuel avant et ce n’est pas facile..il en faut du temps pour faire une photo à peu près satisfaisante.)Nous avons également appris à préparer un film avant de le développer en chambre rouge.

La première étape du développement se déroule entièrement dans le noir, pour éviter d’abîmer le négatif. Il s’agit d’ouvrir la pellicule pour en extraire le négatif puis de la faire passer dans plusieurs bain , pour le préparer. Cette étape est la plus difficile au début. Lorsqu’on est dans le noir il faut s’armer de patience!!Et ne pas s’énerver.

Par la suite nous faisons sécher nos négatifs durant à peu près une demi-journée puis nous pouvons commencer à faire des tirages d’étude de nos photographies. Nous faisons tout d’abord , une planche contact pour voir quelles photos sont ou ne sont pas utilisables.

Après cela, on peut commencer à développer nos photographies.

En argentique, nous travaillons en noir et blanc, ce qui me convient parfaitement car j’ai eu envie de traiter le portrait en noir et blanc, féminin, très posé , dans un studio avec une lumière plus ou moins naturelle. je joue avec les expressions du visage de la femme.

Mon travail s’est donc concentré sur des portrait ainsi que sur des autoportrait que j’ai réalisé en faisant des photo très posées avec l’appareil numérique, que j’ai choisi par la suite de rendre très contrastées pour jouer avec cette impression de pâleur extrême qui s’affiche alors sur le visage.

Au final ces contraste sont violent au niveaux de la lumière mais ce que l’image dégage en elle même reste très doux, c’est une image qui me rend fantomatique.

Puis au niveau du travail en numérique, étant cavalière j’ai voulu travailler sur les chevaux, je me suis mise placée dans les endroits stratégiques des compétitions hippiques, je me suis glissée dans les coulisses , et j’ai passé beaucoup de temps avec les chevaux pour livrer un travail qui sera présenté sous la forme d’un ou de plusieurs diaporama noir et blanc, un diaporama qui raconte une histoire.

On voit évoluer les chevaux en liberté, les cavaliers à pieds, puis les deux réunis, la plupart du temps en compétition.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

atelier volume

mars 27, 2008

croquis de la performance 

 

ATELIER VOLUME

  

Pour cet atelier, il nous a été demandé de travailler sur l’antropomorphie, en réalisant une performance.

Immédiatement, j’ai pensé à étudier le comportement de deux animaux, l’Homme et ………….. , je n’en savais encore rien.

Puis l’idée m’est venue d’étudier l’Homme dans son habitat naturel, son domaine, SA MAISON ! Un peu comme se que l’on peut voir dans le film Human nature , de Gondry, (il s’agit d’un film où l’on raconte les aventures d’un scientifique , d’une naturaliste et de l’Homme qu’ils découvrent né et élevé en pleine nature.)

Ou encore de Claire Dantzer qui dans l’une de ses performances se met dans la peau d’un loup.

J’ai donc cherché un animal relativement territorial et facile à trouver pour pouvoir organiser ma performance .

Suite à plusieurs recherches sur le web, j’ai éliminé l’idée du chat ou encore du chien pour me concentrer sur l’idée du lapin (domestiqué et en cage bien sur, car même si le lapin agit de la même manière dans son terrier, il devient alors plus difficile pour moi de pouvoir le trouver !)

L’idée m’est vite venue, une mise en scène, consistant à mettre en parallèle le comportement du lapin, dans SON environnement propre avec celui d’un être humain, moi-même dans un environnement humain que je vais recréer.

Le tout « jouer » devant un public, avec des commentaires fait par un intervenant , un peu à la manière d’un documentaire animalier.

Pour cela il a été nécessaire de filmer le lapin, durant à peu près l’équivalent d’une journée, afin que la plupart de ces comportements soient retranscrits dans le film.

A la suite de ça, un montage à été réaliser en coupant les scènes inutiles pour que l’action reste quand même présente, ceci réduisant à peu près le film à une dizaine de minutes.

Après l’étape vidéo , une autre étape s’ajoute, celle consiste à chercher des informations précises sur le comportement du lapin, pour pouvoir créer un texte de commentaire.

La dernière étape , fut la mise en place de mes mouvements par rapport à ceux du lapin sur le film et la mise en place du texte pour qu’il coïncide bien par rapport à moi-même et à la vidéo.

Une fois toutes les questions techniques réglées, voici comment se présente cette performance.

Dans l’amphithéâtre de l’école, je recréer une espace intérieur avec juste les choses essentielles telles qu’un matelas, un point d’eau, une chaise, une étagère, et si possible un ballon sauteur représentant le jeu, le défouloir.

Derrière moi, sur l’écran sera projeté la vidéo du lapin. Une fois que tout est en place, la performance peut donc commencer sous les commentaires de la personne qui lira le texte ci-dessous ,en le lisant comme s’il était écrit juste pour le lapin, le comique de la scène réside dans le fait que le spectateur s’aperçoit que l’Homme s’en y prendre garde fait exactement la même chose que son compagnon à poil, à une exception près il n’est pas coprophage ou presque…….

  « Le lapin est actif tôt le matin . Pendant ces périodes , il explore la totalité de son territoire, en marchant, courant et bondissant. Il définit son territoire en le marquant , frottant son menton aux endroits stratégiques : Angles de murs, tables, meubles divers. Le lapin s’alimente à la fin de ces deux périodes d’activité puis il s’endort. On remarquera que ces périodes de repos correspondent parfaitement avec une vie de famille. Le lapin  « vivant » est souvent pris de crises de folies : il secoue soudainement la tête , fait un grand bon en projetant ses pattes en arrière , le tout en changeant radicalement de direction. LA TOILETTE : C’est le signe de bonne santé, il mouille ses pattes avant en se les léchant pour faire les tour des yeux puis des oreilles .Il finit par le dessus de la queue et les pattes arrières. Le lapin est un coprophage , c’est à dire qu’il mange une partie de ses excréments….Et après une telle journée, il prend une dose de repos bien méritée… »

 

 

sérigraphie

mars 27, 2008

 

La sérigraphie fut pour moi une nouvelle découverte , je ne connaissais pas du tout , mais je mourrais d’envie d’en faire, j’avais l’impression que je pourrais vraiment faire quelque chose qui me plairait en découvrant cette technique .J’ai choisi de traiter encore le même dessin , que celui que j’avais fait pour la lino gravure mais en l’améliorant, j’ai travailler sur les formes féminines  .

Je m’intéresse au corps dans la plupart de mes travaux, notamment au corps féminin .

J’ai tendance à utiliser beaucoup les clichés du corps féminin, en utilisant des modèles bien précis, notamment le modèle de la femme des années 50.

J’aime ce côté glamour que j’utilise assez souvent.

J’aime le rouge des lèvres et le coté très contrasté qui peut donner aux formes féminines plus de présence.

La sérigraphie convenait plutôt à mon travail, le rendu me paraît assez satisfaisant.

Jean – Paul (mon professeur) m’a aidé pas à pas pour la préparation qui est très importante et pas facile à faire sois même la première fois , il m’a conseillé de travailler avec les couleurs primaires pour commencer. J’ai donc passé ma première couche de peinture jaune sur toutes mes feuilles  de couleurs , puis la deuxième de bleu et enfin la troisième de magenta , le résultat est assez surprenant , j’ai essayer de faire des essais en décalant mes feuilles, en passant une autre couche en les retournant, en créant des pochoirs, je me suis retrouvée limitée par le nombre de feuilles et pourtant j’en aurais bien fait plus ! J’ai eu des résultats surprenants, certains dessins paraissaient vibrer !Je ne m’attendais pas à cela .

La superposition des couches de couleur crée un relief qui fait presque mal au yeux dans certains cas.
Ce fut une expérience très enrichissante , car j’ai trouvé une technique qui me correspond .
 

GRAVURE

mars 27, 2008

                                                                                                                  

 

 

 

 Ce fut la première approche de la gravure pour moi ,encore une nouvelle technique à laquelle s’initier .Pour commencer j’ai choisi de prendre les photos que j’avais fait dans mon atelier en photo car je travaillais sur le portrait très posé, féminin, presque des poses très superficielles et exagérées en suivant les conseils de Jacques.   

Nous avons commencé sur du plexiglas ,les premiers dessins laissaient à désirer, j’ai tout simplement eu l’impression qu’un enfant de 5 ans décalquait mes photos .Mais petit à petit je commençais à comprendre qu’il fallait beaucoup de patience. En passant ma plaque sous la presse , j’ai vu toutes mes erreurs , et au début ça m’a plutôt énervée, il m’a fallut recommencer encore et encore pour obtenir quelque chose d’à peu près correct, et encore, pas selon mes critères, la gravure plexiglas a été une rude aventure pour moi, je me suis rendue compte de mes problèmes d’affinité avec l’encre…….et sa pause sur la plaque .

En effet c’est le moment où l’on dépose l’encre sur la plaque qui est le plus important , car c’est à ce moment que tout se joue en grande partie ,les ombres, la clarté…. c’est à cet instant précis que l’on va donner ou une personnalité à une gravure.

En passant à la gravure sur lino , j’ai vraiment eu la sensation d’arriver à quelque chose de mieux au niveau du rendu, il est en effet plus difficile de graver car il faut creuser avec des outils assez « dangereux »pour quelqu’un de maladroit comme moi, et il faut creuser « à l’envers ».Le plein est coloré et le vide sera blanc ! Le dessin doit donc être fait en conséquence !Mais l’encrage n’a rien a voir, il est je pense plus simple a géré, puisqu’on encre au rouleau et on essuie pas .De plus on peut utiliser des couleurs ce qui a rendu mon travail plus intéressant à mes yeux.

 

 

 

 

 

vidéo

mars 27, 2008

La VIDEO, un atelier que j’attendais impatiemment, un univers totalement inconnu pour moi qui n’avait absolument jamais tenu une caméra dans mes mains, mais assez excitant, car selon, moi assez ludique. J’aime travailler sur des choses qui peuvent parfois être un peu farfelues, j’aime les jeux de rôles et la perspective de participer à cet atelier me plaisait depuis un moment.

Nous avons eu une incitation intéressante, par groupe de 4 , réalisation de 4 diptyques de 30 secondes chacun. Les intitulés des diptyques nous étant donné au hasard puisqu’il s’agissait de les trouver dans le dictionnaire.               

Résultat de la pioche plutôt surprenant : 

ZAZOU = Jeune excentrique amateur de jazz au sortir de la seconde guerre mondiale.    

 

 

UNICELLULAIRE= formé d’une cellule unique .

 

GLANER=  recueillir ça et là .

 

 NATIONAL POPULISME = version moderne : je suis femmekitravailophobe, homophobe, différentiophobe, et toutophobe etc.  

 

Nous avons retrouvé à peu près le même groupe que nous avions formé pour notre atelier de son, nous travaillons bien ensemble, et les idées sont vites arrivés, nous sommes resté dans un univers ludique et décalé, parfois à prendre au second degré. (voir vidéo national populisme) Pour les Zazous, création d’un diptyque dansant, un jeu de jambes féminin et un jeu de jambe masculin dansant en même temps à la manière des ZaZZous , sur un bruit de vieilles bobines qui se déroule comme dans les vieux films de cinéma et un léger passage de musique ZaZZou, un présentation plutôt simple mais qui nous a donné beaucoup de mal au niveau de la synchronisation !

 

 

 

 

Unicellulaire, lui est tombé dans l’univers de la bonne sitcom un peu bête d’où sont sortis des perles telles que Hélène et les garçons, ou Les vacances de l’amour .Nous avons mélangé cet univers de « cafétéria » avec l’univers des Stroumpfs. En effet nous avons créer un dialogue un peu « simple » , et avons remplacé beaucoup de mots par unicellulaire, unicellulariser , unicellulairement. Résultat , trente secondes de films totalement décalé.               

Glaner, est certainement celui où nous avons utilisé le mieux le diptyque. Le mot a été utilisé au sens propre de terme. Cette fois-ci pas de décalage, un travail très simple et très « carré » qui a été le premier que nous avons réaliser, certainement le mieux tourné et celui qui répondait le mieux a l’incitation.               

National populisme ,ce mot nous est tombé dessus comme un boulet, sujet, difficile a aborder, voir gênant, nous avons pris le parti d’en parler à la fois sérieusement mais tout en utilisant l’humour.

Une personne a contre jour, un peu comme dans les émissions télévisuelles où les gens viennent témoignés semi-cachés, à la fois de face et de profil, qui pendant trente secondes, dit des choses absolument horribles sur les étrangers , les femmes , les homosexuels les SDF etc. Vraiment le plus dure a tourné , car il a été difficile de trouver le courage de se mettre devant la caméra en disant des choses qu’on ne pense pas avec la peur que d’autres se posent des questions plus ou moins gênante en visionnant le diptyque .A la fin, nous étions content du résultat, car ce que nous voulions se passa, on a été scotché devant se débit de parole qui s’emmêle entre les deux plans. Et on a tous eu la bouche grande ouverte à la fin.          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le son

mars 27, 2008

 

               

 

  Tous les jeudi et les vendredi, nous découvrons pendant plusieurs semaines, un nouvel atelier, plusieurs façons de travailler, de nouvelles techniques, après avoir approché la photographie numérique et la retouche, nous avons abordé le son .

L’univers du son a été vraiment passionnant à découvrir car je suis arrivée dans un univers TOTALEMENT inconnu.

On nous a demandé de nous mettre en groupe pour travailler et de créer une histoire, juste à base de sons , d’effets sonores.

Nous étions un groupe de cinq et bizarrement ,une histoire totalement farfelue et burlesque est née.

Il s’agit de l’histoire d’un pauvre petit chat qui tombe sur un groupe de personnes pas vraiment portée sur la défense des animaux en détresse et qui décident de s’en servir de ballon histoire de rendre leur journée plus passionnante, le chat s’écrase avec un bruit tout à fait significatif .

Histoire plutôt simple et assez « brute de décoffrage », ici nous avons créer quelque chose qui reste assez posé dans le sens où l’on a je pense travailler comme si on avait des images dans la tête ,un peu comme une histoire qu’on pourrait écouter à la radio.

Nous sommes resté dans quelque chose qui est (malgré le fait que ce soit assez surprenant niveau histoire) relativement « vrai », nous ne nous sommes pas lancé dans la symbolique des choses en nous servant du son, le véritable intérêt selon nous était de réussir a faire quelque chose de bien au niveau du son, de tester les rendus et de comprendre comment s’utilisait le matériel.

C’est ce que nous avons fait, et je pense que ça nous a plu, en tout cas ce fut mon cas parce que nous sommes parti de quelque chose de vraiment très simple, l’histoire a grandi en même temps que notre connaissance du matériel mis à disposition et de l’acoustique de la salle dans laquelle on évoluait.               

L’expérience fut intéressante car je n’imaginais pas être conquise par l’univers du son au début, j’imaginais un matériel un peu barbare et difficile d’approche.  

 

 

 

 

     

  

De retour de Dignes nous avons été confronté à notre premier Work shop, où nous avons découvert, à la fois ,le développement argentique, la retouche photo grâce au logiciel photo shop et l’utilisation d’un logiciel de diaporama se nommant deepinslide afin de créer un diaporama photo d’environ une cinquantaine d’images que nous avions prises à dignes.

 

J’ai créer un diaporama sur l’eau, en effet , j’ai eu du mal a m’imprégner du paysage qui nous entourait à dignes les bains, et ce qui m’a le plus inspiré c’était le torrent qui coulait la où nous avions travaillé toute la semaine.

 

J’ai donc décidé de prendre des photo des remous de l’eau.

Des reflets du soleil dans l’eau .

Et en zoomant sur ces photos j’ai eu un résultat totalement abstrait, il se forme alors de grosses bulles, que j’ai mises en noir et blanc et j’ai fortement contrasté les photos pour donner une impression de paysage onirique, léger, mystérieux.

 

Pour accompagner mon diaporama, j’aurais pu éventuellement me servir des bandes d’enregistrement d’eau que j’avais capturé pendant ce séjour mais elle ne correspondait pas à ce que je cherchais, je voulais rester dans l’univers merveilleux que j’avais créer , j’ai donc trouvé une musique sortie du film Microcosmos , qui allait bien avec mon travail .

Elle s’intègre avec et ne rend pas un effet de musique qui n’est là que pour remplir un blanc ou illustrer le travail.

 

 

 

            

 

 

 

 

 

 

 

LES FEMMES DE L’EAU

mars 27, 2008

Nous sommes vite arrivé à la fin du séjour initiatique ,  et la plupart d’entre nous bossait déjà sur un projet , sur quelque chose qui les inspirait depuis un bon moment, j’ai eu beaucoup de mal a m’imprégné de ce lieux et le jeudi, j’ai eu une idée, je me suis inpirée de l’eau de ses bruits, de ses formes ondulantes et tourbillonantes , l’eau m’a fait pensée à un regroupement de femmes qui discuteraient entre elles .

Une histoire venue toute seule, le bruit de l’eau, comme une conversation codée, étrangère.

Un brouhaha .

L’eau de la rivière offre un son léger, fin. Ce sont des voix de femmes. La rivière est habitée de femmes, qui sont symbolisées par l’eau.

Lorsque les femmes sortent du lit de la rivière, elles deviennent pierre.

Les pierres sur lesquelles nous marchons. Mais deux femmes se sont égarées sur une langue de sable. Elles dorment.

Leurs cheveux tournent autour d’elles, juste une mèche de cheveux les raccrochent à l’eau, à la vie.

Elles sont là jusqu’à ce que la nature décide de leur retour à l’état liquide qui se fera à la prochaine crue.

 

Et puis a dignes, comment ne avoir eu envie de travailler avec la terre et l’eau, avec toutes ses amonites!Elles ont inpirés beaucoup d’artistes avant nous.

En bref, après un début plutôt laborieux, Dignes est une semaine riche en apprentissage. Et en nouvelles connaissances.

 

 

 le-lieu.jpg

Le mardi matin, nous avons fini par aller a cette rivière et là je ne sais pas comment dire c’était , juste une rivière on en a fait le tour et franchement je me suis demandée ce que j’allais bien pouvoir tirer de ça…

Dans le paysage , il n’y avait rien qui me saisissait véritablement , et le temps n’était pas de la partie.

Je suis donc arrivée avec de mauvaises impressions sur le lieu qui allait nous servir de base pour une semaine.

J’ai essayé plusieurs choses, je me suis dit qu’il fallait que j’essaie de dessiner pour comprendre les lieux ça n’a pas marcher, prendre des photos du paysages non plus.

La première choses concrète que j’ai cependant réussi à faire, ce sont des photos du torrents que j’ai prise durant un éclaircie, car j’ai remarqué les reflets de l’eau.

En résumé, pendant 2 bonnes journées, je ne savais pas quoi faire, je m’ennuyais presque, la seule expérience concluante que j’avais faite était que expérience sensorielle proposée par un de nos coordinateurs.

 

A la suite de ses deux journées plutôt laborieuses ,nous avons fait connaissance avec les élèves de l’école municipale des beaux arts de dignes les bains, ce fut une rencontre sympathique, nous nous sommes retrouvés avec des élèves ayant déjà une certaine expérience des écoles d’art , et c’était agréable de discuter avec eux, pour nous, qui étions tous frais!

 

musée Gassendi

Lundi matin, premier jour de notre stage à Dignes, une semaine, dans une petite villes, qui n’a pas l’air très animée, qui a l’air tranquille, un peu trop presque.

Et là on se demande ce que l’on attend de nous…

Première sortie , le musée gassendi.

le musée gassendi et ses cabinets de curiosité totalement…. CURIEUX! Un empilement d’objet de matières , qui peuvent!être plus ou moins précieuses, mais qui sont toutes mises au même niveau, un univers ou mickey côtoie un lapin empaillé!

La première journée a Dignes fut donc assez courte puisque nous sommes arrivés le matin et nous avons visité le fameux musée dans l’après-midi.

J’attendais donc avec une certaine impatiente LE lieu où nous allions travailler pendant tout le reste de la semaine, apparemment il s’agit du lit d’une rivière….