Introduction
juin 6, 2008
Guignard Pauline
Première année
Adresse du mémoire : paulineabulle.wordpress.com
Introduction mémoire
Je suis arrivée à l’école des beaux arts d’Aix en Provence après deux années de facultés en histoire de l’art.
J’ai découvert l’univers des écoles d’arts avec une certaine retenue au début je l’avoue….
On m’a beaucoup demandé si j’étais sûre de trouver un travail, si j’allais m’en sortir.
Il évident que c’est important, mais j’ai décidé de passer au travers de ce cliché. Sinon j’allais passer l’année à avoir peur, et je n’allais pas pouvoir me noyer pleinement dans mon travail.
Il n’est pas forcément facile de s’en sortir mais ce n’est pas que dans le milieu des arts, alors j’ai relativisé les choses, on peut toujours s’en sortir quand on le veut c’est une question de travail et de volonté je pense.
Alors j’ai dépassé mes craintes, et j’ai décidé de ne plus y penser afin de pouvoir m’intégrer totalement dans ce milieu qui n’a rien de banal à mes yeux.
Je sors d’une fac d’histoire de l’art où tout est un peu « guindé », conventionnel et j’arrive dans un univers où on nous dit qu’on est là pour soi où on s’entraide (tout du moins on essaie….)
Je me suis sentie motivée dès le départ.
Cette année j’ai appris à me découvrir par rapport à ce que j’ai fais au niveau de mes travaux.
Certaines de mes convictions se sont confirmées , d’autres se sont totalement envolées. Par exemple je me suis vite rendue compte que j’avais de gros problème au niveau du dessin, alors qu’on m’a toujours dit que je me sortais bien. Ca m’a permis par exemple lorsqu’on avait un modèle d’apprendre à regarder avant de dessiner. Tout simplement car en dessinant de manière inventive je m’en sors mais avec un modèle qu’il soit humain ou non je ne pouvais pas, il y avait toujours une erreur qui cassait tout, et l’apprentissage du regard n’est pas fini c’est certain, encore récemment je m’en suis rendue compte.
Je ne suis pas une artiste dans l’âme , je ne veux pas être artiste, je me considère comme une exploratrice dans un univers assez fantastique que l’on me donne le droit d’appréhender , de visiter de manière enrichissante. Je ne suis pas là que pour m’amuser évidemment , je souhaite déboucher sur des choses assez précises , mais je ne serai pas artiste, je le savais avant de rentrer et je le sais encore plus maintenant.
Dans notre classe il y en a quelques un qui pourraient l’être je pense (jugement personnel évidemment ).
Et je sais, je sens que je ne suis pas comme eux.
Il y a des choses qui viennent si facilement chez eux. Ou alors ils ressentent presque constamment le besoin de créer, moi je n’en suis pas encore à ce point là.
Pour le moment j’ai plutôt profiter de cette année pour m’imprégner de connaissances. Bien que maintenant ça m’arrive quelquefois d’avoir des idées , d’avoir besoin de les mettre sur papier, généralement ce sont des idées qui reste un peu sous forme de projet encore car je manque de moyens pour réaliser cela.
Je manque de connaissances dans certaines techniques par exemple.
J’ai considéré ma première année comme une mise en place, je me suis beaucoup cherchée, j’ai fini par en sortir quelque chose que je souhaiterais bien sur faire évoluer.
Au niveau de l’art je suis quelqu’un qui a totalement re découvert ce qui se faisait actuellement .
Quand on sort de fac, on a dans la tête les peintres flamand , la renaissance , l’art grec et romain………… au secours, quel bienfait que ce bol d’oxygène que j’ai trouvé cette année….. je suis revenue dans un monde qui est contemporain au mien.
C’est très important , ça m’a permis de plus m’impliquée dans mon travail au sein de l’école.
Je crois qui si j’avais retrouvé trop de cours « classiques »( bien sur il en faut toujours un peu je pense pour comprendre l’actualité) j’aurais très certainement abandonnée en me disant et maintenant je fais quoi !!
Je suis dans une école où je peux me permettre d’être la même à l’intérieur qu’a l’extérieur , car chacun à sa propre personnalité et ne la cache pas, fini les amphi sombre avec des heures de diapositives de plus ou moins bonnes qualités……
Et voilà ce que j’ai à dire, c’est la fin de l’année, on fignole tous nos mémoires qu’on a essayer de faire le mieux possible.
On se questionne tous, j’ai tiré des grands formats de mes photographies que j’avais le plus réussi j’ai préparé des diaporama pour mes photos numériques…. J’ai soigneusement rangées dans des cartons mes travaux…… on a repeint l’atelier , il n’y a plus de trace du passage des premières années de 2008 dans « l’aquarium » .
Tout ça s’est un peu endormie avant l’examen………..
atelier peinture
mai 29, 2008
Nous avons cet année travaillé en peinture sur le tableau l’atelier de Gustave Courbet.
Au début je n’étais pas vraiment enchantée de travailler sur une œuvre, ayant déjà peu d’affinité avec la peinture je me disais que ça allait me coincer pour évoluer et que je ne m’en sortirais pas, que je n’aurais pas assez de liberté.
Nous avons commencer par étudier la composition du tableau, et nous avons vu alors qu’il était formé de plusieurs bandes, aussi bien horizontales que verticales.

Par la suite , nous avons travaillé en reproduisant le tableau au lavis.
Et nous avons travaillé sur un format d’à peu près la taille d’un format raisin ce qui est assez petit ( la taille à son importance car elle fut évolutive tout au long de l’atelier).
La technique du lavis , j’ai plutôt apprécier, je partais donc plutôt optimiste par rapport au début.
Puis après avoir regardé le travail de tout le monde, Don Jacques notre professeur nous a attribué une partie du tableau chacun a réaliser tout d’abord au fusain puis à retravailler avec un jus , fait avec du nescafé et du liant acrylique.
Le résultat à été moyennement satisfaisant pour moi, je travaille encore trop en à-plat et mon travaille ne fait pas encore assez peinture.
Mais je ne désespère pas !!! Petit poisson deviendra grand !
Et la ça commence à se compliquer……….
On a attaquer la peinture proprement dite. On m’a dit d’aller du plus foncé au plus clair et de traiter les personnages par groupe car ils formaient des masses.
Et moi qui est attiré par les détails , j’ai eu un mal fou à m’en sortir , d’ailleurs le résultat et plus que médiocre !!!!!!!!!!!!!
Et puis nous sommes passés à l’huile, chacun à choisi un personnage pour lui faire son portrait.
Moi j’ai choisi le portrait de la femme nue.
Travailler à l’huile c’est assez délicat, et il faut dire que je n’ai pas une grande expérience, il est évident que se portrait mérite encore quelques retouches.
Mais pour un début , un apprentissage, il fait partie de ce qu’il y a de mieux, et de ce que j’ai le plus apprécié.
Et la nous arrivons à la phase de l’atelier la plus intéressante.
Nous avons réaliser le tableau a échelle humaine en supprimant les personnages. Comme un décors de théâtre. Nous avons également réalisé les chapeau et les barbes de certains personnage, trouver des tentures, teint du tissus, transformer une table blanche en table imitation bois vernis et pieds moulés.
Et nous avons posé pour une photo et recréer l’atelier de Courbet.
Le nu était une poupée gonflable .
Courbet , notre prof de gravure, Jacques pour qui ce rôle était fait.
Et moi je jouais la femme en noir avec un chignon et un châle sur le côté qui en fait serait Appolline Sabatier, une grande cantatrice de l’époque de Courbet.
Bref ce fut un atelier qui pour finir m’a énormément plut et me voilà complètement réconciliée avec la peinture et prête a recommencer.
le dessin
mai 28, 2008
Depuis le début de l’année, nous travaillons en dessin avec Jean-Jacques.
Nous recevons, parfois des incitations, comme par exemple, travailler sur le graphisme, les symbols ou encore par exemple les plis du tissu.
Et parfois, nous avons des modèles qui viennent poser pour nous.
Nous avons beaucoup appris durant ces cours, nous avons appris à arrêter de VOIR et à REGARDER, ce qui apporte une aide non négligeable à la réalisation d’un dessin…….
Cet atelier s’est révélé très plaisant , nous avons appris beaucoup de choses, et ce n’était pas un atelier dessin au sens strict du terme.
Nous avons pu au bout d’un certain temps laisser libre cour a nos envies, et chaque interprétation du modèle ou des incitations ce sont révélées riches de par la différence de traitement de chacun.
La photo atelier optionnel
mars 27, 2008
Au début de l’année nous avons tous choisi un atelier optionnel durant lequel nous découvrons une matière de manière beaucoup plus poussée.
J’ai choisi la photographie, pour découvrir notamment la photo argentique, (je n’avais jamais touché à un argentique manuel avant et ce n’est pas facile..il en faut du temps pour faire une photo à peu près satisfaisante.)Nous avons également appris à préparer un film avant de le développer en chambre rouge.
La première étape du développement se déroule entièrement dans le noir, pour éviter d’abîmer le négatif. Il s’agit d’ouvrir la pellicule pour en extraire le négatif puis de la faire passer dans plusieurs bain , pour le préparer. Cette étape est la plus difficile au début. Lorsqu’on est dans le noir il faut s’armer de patience!!Et ne pas s’énerver.
Par la suite nous faisons sécher nos négatifs durant à peu près une demi-journée puis nous pouvons commencer à faire des tirages d’étude de nos photographies. Nous faisons tout d’abord , une planche contact pour voir quelles photos sont ou ne sont pas utilisables.
Après cela, on peut commencer à développer nos photographies.
En argentique, nous travaillons en noir et blanc, ce qui me convient parfaitement car j’ai eu envie de traiter le portrait en noir et blanc, féminin, très posé , dans un studio avec une lumière plus ou moins naturelle. je joue avec les expressions du visage de la femme.
Mon travail s’est donc concentré sur des portrait ainsi que sur des autoportrait que j’ai réalisé en faisant des photo très posées avec l’appareil numérique, que j’ai choisi par la suite de rendre très contrastées pour jouer avec cette impression de pâleur extrême qui s’affiche alors sur le visage.
Au final ces contraste sont violent au niveaux de la lumière mais ce que l’image dégage en elle même reste très doux, c’est une image qui me rend fantomatique.
Puis au niveau du travail en numérique, étant cavalière j’ai voulu travailler sur les chevaux, je me suis mise placée dans les endroits stratégiques des compétitions hippiques, je me suis glissée dans les coulisses , et j’ai passé beaucoup de temps avec les chevaux pour livrer un travail qui sera présenté sous la forme d’un ou de plusieurs diaporama noir et blanc, un diaporama qui raconte une histoire.
On voit évoluer les chevaux en liberté, les cavaliers à pieds, puis les deux réunis, la plupart du temps en compétition.
atelier volume
mars 27, 2008
ATELIER VOLUME
Pour cet atelier, il nous a été demandé de travailler sur l’antropomorphie, en réalisant une performance.
Immédiatement, j’ai pensé à étudier le comportement de deux animaux, l’Homme et ………….. , je n’en savais encore rien.
Puis l’idée m’est venue d’étudier l’Homme dans son habitat naturel, son domaine, SA MAISON ! Un peu comme se que l’on peut voir dans le film Human nature , de Gondry, (il s’agit d’un film où l’on raconte les aventures d’un scientifique , d’une naturaliste et de l’Homme qu’ils découvrent né et élevé en pleine nature.)
Ou encore de Claire Dantzer qui dans l’une de ses performances se met dans la peau d’un loup.
J’ai donc cherché un animal relativement territorial et facile à trouver pour pouvoir organiser ma performance .
Suite à plusieurs recherches sur le web, j’ai éliminé l’idée du chat ou encore du chien pour me concentrer sur l’idée du lapin (domestiqué et en cage bien sur, car même si le lapin agit de la même manière dans son terrier, il devient alors plus difficile pour moi de pouvoir le trouver !)
L’idée m’est vite venue, une mise en scène, consistant à mettre en parallèle le comportement du lapin, dans SON environnement propre avec celui d’un être humain, moi-même dans un environnement humain que je vais recréer.
Le tout « jouer » devant un public, avec des commentaires fait par un intervenant , un peu à la manière d’un documentaire animalier.
Pour cela il a été nécessaire de filmer le lapin, durant à peu près l’équivalent d’une journée, afin que la plupart de ces comportements soient retranscrits dans le film.
A la suite de ça, un montage à été réaliser en coupant les scènes inutiles pour que l’action reste quand même présente, ceci réduisant à peu près le film à une dizaine de minutes.
Après l’étape vidéo , une autre étape s’ajoute, celle consiste à chercher des informations précises sur le comportement du lapin, pour pouvoir créer un texte de commentaire.
La dernière étape , fut la mise en place de mes mouvements par rapport à ceux du lapin sur le film et la mise en place du texte pour qu’il coïncide bien par rapport à moi-même et à la vidéo.
Une fois toutes les questions techniques réglées, voici comment se présente cette performance.
Dans l’amphithéâtre de l’école, je recréer une espace intérieur avec juste les choses essentielles telles qu’un matelas, un point d’eau, une chaise, une étagère, et si possible un ballon sauteur représentant le jeu, le défouloir.
Derrière moi, sur l’écran sera projeté la vidéo du lapin. Une fois que tout est en place, la performance peut donc commencer sous les commentaires de la personne qui lira le texte ci-dessous ,en le lisant comme s’il était écrit juste pour le lapin, le comique de la scène réside dans le fait que le spectateur s’aperçoit que l’Homme s’en y prendre garde fait exactement la même chose que son compagnon à poil, à une exception près il n’est pas coprophage ou presque…….
« Le lapin est actif tôt le matin . Pendant ces périodes , il explore la totalité de son territoire, en marchant, courant et bondissant. Il définit son territoire en le marquant , frottant son menton aux endroits stratégiques : Angles de murs, tables, meubles divers. Le lapin s’alimente à la fin de ces deux périodes d’activité puis il s’endort. On remarquera que ces périodes de repos correspondent parfaitement avec une vie de famille. Le lapin « vivant » est souvent pris de crises de folies : il secoue soudainement la tête , fait un grand bon en projetant ses pattes en arrière , le tout en changeant radicalement de direction. LA TOILETTE : C’est le signe de bonne santé, il mouille ses pattes avant en se les léchant pour faire les tour des yeux puis des oreilles .Il finit par le dessus de la queue et les pattes arrières. Le lapin est un coprophage , c’est à dire qu’il mange une partie de ses excréments….Et après une telle journée, il prend une dose de repos bien méritée… »
sérigraphie
mars 27, 2008
La sérigraphie fut pour moi une nouvelle découverte , je ne connaissais pas du tout , mais je mourrais d’envie d’en faire, j’avais l’impression que je pourrais vraiment faire quelque chose qui me plairait en découvrant cette technique .J’ai choisi de traiter encore le même dessin , que celui que j’avais fait pour la lino gravure mais en l’améliorant, j’ai travailler sur les formes féminines .
Je m’intéresse au corps dans la plupart de mes travaux, notamment au corps féminin .
J’ai tendance à utiliser beaucoup les clichés du corps féminin, en utilisant des modèles bien précis, notamment le modèle de la femme des années 50.
J’aime ce côté glamour que j’utilise assez souvent.
J’aime le rouge des lèvres et le coté très contrasté qui peut donner aux formes féminines plus de présence.
La sérigraphie convenait plutôt à mon travail, le rendu me paraît assez satisfaisant.
Jean – Paul (mon professeur) m’a aidé pas à pas pour la préparation qui est très importante et pas facile à faire sois même la première fois , il m’a conseillé de travailler avec les couleurs primaires pour commencer. J’ai donc passé ma première couche de peinture jaune sur toutes mes feuilles de couleurs , puis la deuxième de bleu et enfin la troisième de magenta , le résultat est assez surprenant , j’ai essayer de faire des essais en décalant mes feuilles, en passant une autre couche en les retournant, en créant des pochoirs, je me suis retrouvée limitée par le nombre de feuilles et pourtant j’en aurais bien fait plus ! J’ai eu des résultats surprenants, certains dessins paraissaient vibrer !Je ne m’attendais pas à cela .
La superposition des couches de couleur crée un relief qui fait presque mal au yeux dans certains cas.
Ce fut une expérience très enrichissante , car j’ai trouvé une technique qui me correspond .
GRAVURE
mars 27, 2008
Ce fut la première approche de la gravure pour moi ,encore une nouvelle technique à laquelle s’initier .Pour commencer j’ai choisi de prendre les photos que j’avais fait dans mon atelier en photo car je travaillais sur le portrait très posé, féminin, presque des poses très superficielles et exagérées en suivant les conseils de Jacques.
Nous avons commencé sur du plexiglas ,les premiers dessins laissaient à désirer, j’ai tout simplement eu l’impression qu’un enfant de 5 ans décalquait mes photos .Mais petit à petit je commençais à comprendre qu’il fallait beaucoup de patience. En passant ma plaque sous la presse , j’ai vu toutes mes erreurs , et au début ça m’a plutôt énervée, il m’a fallut recommencer encore et encore pour obtenir quelque chose d’à peu près correct, et encore, pas selon mes critères, la gravure plexiglas a été une rude aventure pour moi, je me suis rendue compte de mes problèmes d’affinité avec l’encre…….et sa pause sur la plaque .
En effet c’est le moment où l’on dépose l’encre sur la plaque qui est le plus important , car c’est à ce moment que tout se joue en grande partie ,les ombres, la clarté…. c’est à cet instant précis que l’on va donner ou une personnalité à une gravure.
En passant à la gravure sur lino , j’ai vraiment eu la sensation d’arriver à quelque chose de mieux au niveau du rendu, il est en effet plus difficile de graver car il faut creuser avec des outils assez « dangereux »pour quelqu’un de maladroit comme moi, et il faut creuser « à l’envers ».Le plein est coloré et le vide sera blanc ! Le dessin doit donc être fait en conséquence !Mais l’encrage n’a rien a voir, il est je pense plus simple a géré, puisqu’on encre au rouleau et on essuie pas .De plus on peut utiliser des couleurs ce qui a rendu mon travail plus intéressant à mes yeux.
vidéo
mars 27, 2008
Nous avons eu une incitation intéressante, par groupe de 4 , réalisation de 4 diptyques de 30 secondes chacun. Les intitulés des diptyques nous étant donné au hasard puisqu’il s’agissait de les trouver dans le dictionnaire.
Résultat de la pioche plutôt surprenant :
GLANER= recueillir ça et là .
NATIONAL POPULISME = version moderne : je suis femmekitravailophobe, homophobe, différentiophobe, et toutophobe etc.
Unicellulaire, lui est tombé dans l’univers de la bonne sitcom un peu bête d’où sont sortis des perles telles que Hélène et les garçons, ou Les vacances de l’amour .Nous avons mélangé cet univers de « cafétéria » avec l’univers des Stroumpfs. En effet nous avons créer un dialogue un peu « simple » , et avons remplacé beaucoup de mots par unicellulaire, unicellulariser , unicellulairement. Résultat , trente secondes de films totalement décalé.
Glaner, est certainement celui où nous avons utilisé le mieux le diptyque. Le mot a été utilisé au sens propre de terme. Cette fois-ci pas de décalage, un travail très simple et très « carré » qui a été le premier que nous avons réaliser, certainement le mieux tourné et celui qui répondait le mieux a l’incitation.
National populisme ,ce mot nous est tombé dessus comme un boulet, sujet, difficile a aborder, voir gênant, nous avons pris le parti d’en parler à la fois sérieusement mais tout en utilisant l’humour.
Une personne a contre jour, un peu comme dans les émissions télévisuelles où les gens viennent témoignés semi-cachés, à la fois de face et de profil, qui pendant trente secondes, dit des choses absolument horribles sur les étrangers , les femmes , les homosexuels les SDF etc. Vraiment le plus dure a tourné , car il a été difficile de trouver le courage de se mettre devant la caméra en disant des choses qu’on ne pense pas avec la peur que d’autres se posent des questions plus ou moins gênante en visionnant le diptyque .A la fin, nous étions content du résultat, car ce que nous voulions se passa, on a été scotché devant se débit de parole qui s’emmêle entre les deux plans. Et on a tous eu la bouche grande ouverte à la fin.
le son
mars 27, 2008
Tous les jeudi et les vendredi, nous découvrons pendant plusieurs semaines, un nouvel atelier, plusieurs façons de travailler, de nouvelles techniques, après avoir approché la photographie numérique et la retouche, nous avons abordé le son .
L’univers du son a été vraiment passionnant à découvrir car je suis arrivée dans un univers TOTALEMENT inconnu.
On nous a demandé de nous mettre en groupe pour travailler et de créer une histoire, juste à base de sons , d’effets sonores.
Nous étions un groupe de cinq et bizarrement ,une histoire totalement farfelue et burlesque est née.
Il s’agit de l’histoire d’un pauvre petit chat qui tombe sur un groupe de personnes pas vraiment portée sur la défense des animaux en détresse et qui décident de s’en servir de ballon histoire de rendre leur journée plus passionnante, le chat s’écrase avec un bruit tout à fait significatif .
Histoire plutôt simple et assez « brute de décoffrage », ici nous avons créer quelque chose qui reste assez posé dans le sens où l’on a je pense travailler comme si on avait des images dans la tête ,un peu comme une histoire qu’on pourrait écouter à la radio.
Nous sommes resté dans quelque chose qui est (malgré le fait que ce soit assez surprenant niveau histoire) relativement « vrai », nous ne nous sommes pas lancé dans la symbolique des choses en nous servant du son, le véritable intérêt selon nous était de réussir a faire quelque chose de bien au niveau du son, de tester les rendus et de comprendre comment s’utilisait le matériel.
C’est ce que nous avons fait, et je pense que ça nous a plu, en tout cas ce fut mon cas parce que nous sommes parti de quelque chose de vraiment très simple, l’histoire a grandi en même temps que notre connaissance du matériel mis à disposition et de l’acoustique de la salle dans laquelle on évoluait.
L’expérience fut intéressante car je n’imaginais pas être conquise par l’univers du son au début, j’imaginais un matériel un peu barbare et difficile d’approche.
retouche photo et logiciel deepinslide
mars 27, 2008
De retour de Dignes nous avons été confronté à notre premier Work shop, où nous avons découvert, à la fois ,le développement argentique, la retouche photo grâce au logiciel photo shop et l’utilisation d’un logiciel de diaporama se nommant deepinslide afin de créer un diaporama photo d’environ une cinquantaine d’images que nous avions prises à dignes.
J’ai créer un diaporama sur l’eau, en effet , j’ai eu du mal a m’imprégner du paysage qui nous entourait à dignes les bains, et ce qui m’a le plus inspiré c’était le torrent qui coulait la où nous avions travaillé toute la semaine.
J’ai donc décidé de prendre des photo des remous de l’eau.
Des reflets du soleil dans l’eau .
Et en zoomant sur ces photos j’ai eu un résultat totalement abstrait, il se forme alors de grosses bulles, que j’ai mises en noir et blanc et j’ai fortement contrasté les photos pour donner une impression de paysage onirique, léger, mystérieux.
Pour accompagner mon diaporama, j’aurais pu éventuellement me servir des bandes d’enregistrement d’eau que j’avais capturé pendant ce séjour mais elle ne correspondait pas à ce que je cherchais, je voulais rester dans l’univers merveilleux que j’avais créer , j’ai donc trouvé une musique sortie du film Microcosmos , qui allait bien avec mon travail .
Elle s’intègre avec et ne rend pas un effet de musique qui n’est là que pour remplir un blanc ou illustrer le travail.



















































